Mémoires d'outre tombes

The end

le 01/03/2007 à 15h16


Je remercie toutes les personnes qui visitaient mon blog et/ou mettaient des com's. Vos encouragements et vos conseils m'ont beaucoup aidé. Du fond du coeur je vous remercie encore.



Mais j'ai malheureusement décidé pour des raisons personelles de mettre terme à ce blog, peut être en ferais-je un autre.


Dans le cas ou ça vous interesserait, envoyez moi un MI pour avoir l'adresse.



                                                                              SALUTATIONS


no matter what

le 06/01/2007 à 17h54
No matter what they tell us              (Peu importe ce qu'ils nous disent)
No matter what they do                   (Peu importe ce qu'ils fassent)
No matter what they teach us           (Peu importe ce qu'ils nous enseignent) 
What we believe is true                   (La vérité c'est ce que nous croyons)


No matter what they call us             (Peu importe de quels noms ils nous traitent)
However they attack                      (Même s'ils nous attaquent)
No matter where they take us          (N'importe où ils nous mennent)
We'll find our own way back              (On finira toujours par retrouver notre chemin)


I can't deny what I believe             (Je ne peux pas nier ce que je crois) 
I can't be what I'm not                  (Je ne peux pas être ce que je ne suis pas)

 Une vieille chanson dont je ne me rapelle plus le chanteur( je crois que c'était un boys band du début des années 90) mais je me rapelle de ces paroles, parcequ'elles me tiennent à coeur

espoir

le 05/01/2007 à 01h01

les yeux dans le vide, l'ame au loin.


Je chavire et me noie, puis me réveille pour me retrouver sur un bout de bois


Une petite planche me tenait toujours en vie.


C'est surement ce qu'on appelle espoir


 

épines

le 17/12/2006 à 21h17

Un nouveau pic s'est enfoncé dans son coeur .


Bientôt il  n'y aura plus de place; son coeur ressemblait à une pelotte d'aiguilles, chacune s'enfonçant plus ou moins pronfondement. certaines dont elle avait même oublié l'existence, refaisaient surface ou plus fidèlement s'enfonçaient en profondeur.


Un coeur meurtri.


Un pauvre coeur chétif qui ne fonctionnait déjà pas bien sans qu'ils en rajoutent.


Une nouvelle épine avait été planté, cette dernière s'infiltra rapidement, et se creusa un profond sillon, dans cette chair écorchée.


C'était extrêmement bléssant .


Les gens peuvent être si bêtes et si méchants des fois.


Ils ne se rendent pas compte à quel point leur mots sont déstructeurs, des lames à double tranchants, qui charcutent et mutilent causant des dégats irréparables.


Ce qui ne vous tue pas, vous rends plus fort.


Mais elle était déjà morte, comment peut on encore vivre avec un coeur aussi affligé.


Mais il faut sauver les apparences.


Feindre l'indifférence, se tenir droite telle une armure de glace impassible.


Le regard fier et insolent, ne rien laisser paraître.


Repousser ses larmes aux limites du possible et maquiller sa douleur .


Que pouvait-elle faire de pluis, elle aurait préféré mourir mille fois que les laisser se réjouir de sa faiblesse.



Texte trouvé dans mon journal, je le mets parceque ça fait longtemps que j'ai rien mis



A fleur de peau

le 09/12/2006 à 14h41



Je voudrais pleurer, mais je n'y arrive pas, les larmes se précipitent à mes yeux, brouillent ma vue, mais reste là.


Elles n'osent s'écouler, elles ne veulent pas me trahir


La peine est lourde, profondément encrée et elle ne fait qu'augmenter.


Elle est là dans chaque regards, dans chaque larmes, dans chaque sourirs dans chaque mots et même dans les silences


Elle me plonge tantôt dans un état léthargique pseudo comateux, et tantôt dans d' instables irruptions brusques de colère mal digéré 


Elle ne sait s'extérioriser que par des moyens extrèmes, comme si elle ne se sufisait pas des demi mesures, et qu'il lui fallait  prouver son existence.


Ma vie est une caverne dans les parrois sont recouvertes de miroirs, chaqun d'eux reflètant la réalité à sa manière,


Tout y est déformé , rien n'y est vraiment vrai


Ce qui explique les doutes et incertitudes  dans lesquelles je nage, ou plutot me noie


Je m'éteinds, comme une bougie dont la flamme pérris sous le soufle de la vie


Demain je ne serais plus qu'un murmure dans le vent


Mais en attendant je reste ici à contempler la pluie, comme si le ciel compatissait à mon chagrin et pleurait à ma place


Veuillez excusez l'absurdité de mes mots, mais dans tout cette brume, je ne vois plus clair, je me tourmente pour un rien


Je me sens usée je suis même devenue défaitiste, je m'avoue vaincu avant même que le combat commence


Pour l'instant j'ai quelques comptes à régler des vengences à assouvir, je me sentirais surement mieux après


nostalgie

le 22/11/2006 à 21h46

Nostalgie quand tu me tiens


Il y a à peu près un an j'ai rencontré un ange

Une personne sensible et adorable à laquelle je me suis rapidement attachée

On ne se connaissait que depuis peu, mais déjà il me semblait familier

Il avait ce je ne sais quoi qui faisait de lui quelqu'un de spécial

Vu la distance  notre seul moyen de contact était msn, on passait donc de longues nuit à papoter...quand je m'en rapelle...

On ne s'était jamais vu mais la providence nous avait lié...

C'est fou ce que le virtuel peut chambouler la réalité...

...Et aussi étrangement que cette relation a débuté, elle finnit dans un brouillard

Je ne sais plus ni comment, ni pourquoi nous avons perdu le contact

Je n'aurais jamais cru que je m'attacherai à lui à ce point, ni qu'il me manquerait autant...

...C'est peut être ainsi que ça devait se passer...

 

~~Thibault au cas ou un jour tu passerais encore par là, saches que tu me manques mon nounours et que je garderai toujours un affectueux souvenir de toi~~

Parceque

le 21/11/2006 à 20h14

Parcequ'un enfant ne doit jamais être présent quand ses parents se querèllent et qu'il ne doit pas être pris entre ces deux feux...


Parcequ'un parent ne doit jamais remonté son enfant contre son conjoint...


Parcequ'on ne doit pas apprendre à un enfant à hair surtout pas l'un de ses parents...


Parcequ'on ne doit pas inciter  un enfant  à refouler ses sentiment et à se taire...


Parcequ'on doit lui apprendre à s'extérioriser au lieu de le laisser pleurer en silence...


Parceque lorsque les parents ne comprennent pas leurs enfants, c'est que c'est leur faute à eux, non pas celle de leurs enfants...


Parcequ'il faut que les parents admettent leurs erreurs au lieu de laisser leurs enfant culpabiliser pour un tort qu'il n'ont pas commis...


Parceque les querelles familiales peuvent détruire un enfant, parceque malgrè tout c'est un être fragile, et que son subconscient est une éponge qui absorbe tout et que personne ne sait ce qu'il en résultera...


Parceque c'est pendant l'enfance que la personalité de l'individu se forge ...


Parceque l'enfant aujourd'hui sera un homme demain et que son passé le suivra pour toujours, que certains arriveront à s'en sortir pendant que d'autres garderont de profondes séquelles qui les empêchernt de vivre normallement...

 

Parceque j'ai l'impréssion qu'on a volé mon enfance, pourri mon adolescence et que mon futur ne me semble pas très brillant

Parcequ'il y a encore tellement de chose que je n'arrive pas à comprendre, que je ne comprendrai jamais et que je ne pardonnerai jamais

Parceque mon coeur est une grande plaie ouverte depuis trop longtemps

 


Ce texte n'a pas vraiment de sens, c'est juste que ...
C'est comme si j'avais besoin de me justifier, de me dire que je n'ai pas tort de les hair et que je ne mérite peutêtre pas de subir tout ça

Something stupid

le 04/11/2006 à 20h06

J'ai envie de dire tellement de choses, mais je n'y arrive pas.


Les mots tourbillonent autour de moi, mais je ne peux les attraper
Les larmes aux yeux, mais je ne sais pas pourquoi


Si en fait je sais, c'est ce vide insoutenable où je suis plongée,cette isolation qui est ma demeure, cette solitude qui est ma compagne et puis ce mauvais préssentiment comme une lourde pierre sur ma poitrine.

 


Je me mens, je me force à être heureuse à sourir, il n'en est rien.
Vide et lasse.


Et pourtant, j'ai de l'espoir, oui que demain sera plus beau où est-ce un autre leurre

Je fais de mon mieux mais ce n'est pas assez
Je me sens terriblemnt stupide, terriblement insignifiante.
Besoin d'

Je m'excuse de n'être que ce que je suis
Je m'excuse de ne pas être à la hauteur

Maman, tu m'as tellemnt donné mais tu m'as tellement fait souffrir
Je suis désolé de ne pas être à la hauteur de tes attentes, j'aurais tellement voulu que tu sois fière de moi

Papa je te deteste tellement mais tant pis je te pardonnerais bien un jour, j'espère du moins

Je m'exuse si  je vous ai causé du tort qui que vous soyez, si jamais je vous ai fait pleurer, ou vous ai fait souffrir, même si vous le méritiez je m'enfoue, ce n'est plus important maintenant


Rien n'est plus important


Je n'ai plus envie d'écrire , plus pour l'instant

 

Mais je passe toujours voir mes favoris
Je vous embrasse et vous remercie

JUSTE POUR DIRE

le 28/10/2006 à 17h37

Que nous reste t-il si on nous ôte nos rêves et espoirs?


Peut-on vivre en paix avec soi même lorsque son coeur est  rongé de haine?


La haine engendre l'amertume, l'amertume empêche la paix de régner.


Doit on donc pardonner à ceux qui nous ont fait du mal pour se sentir mieux avec soi même?


Peut on rendre les gens heureux lorsque soit même on ne l'est pas, ou suffit t-il juste de le simuler?


Comment croire en l'avenir, quand hier est un cauchemar et aujourd'hui  une désillusion?


Faut il malgrè tout perseverer et insister?


S'armer de courage et de patience.


Ne pas se satisfaire de la mélancolie et vouloir le bonheur.


Puiser sa force de ses faiblesses, son courage de ses peurs.


Il faut pleurer après chaque défaite,


prendre le temps de comprendre les causes,

pour se relever plus fort.


 éviter les "ce n'est pas de ma fautes" évasifs et irrésponsables,


éviter les "c'est toujours de ma faute, je sais rien faire de bien" encore plus dangereux et plus déstructeurs qui permettent de se lover dans une bulle d'autodévalorisation sans pour autant rechercher ni les causes, ni les solutions.

Supprimer les tons fatalistes en les remplaçant par de l'objectivité (assaisoné d'optimiste si possible).

Ainsi on sera plus apte à gérer la situation, et on ne retombera plus dans les mêmes erreurs


Mais il faut le vouloir


Vouloir n'est pas pouvoir certes, il y a des facteurs externes qui ne facilite pas la tache.


Mais il faut commencer par soi même


Il ne suffit pas d'esperer, on obtient rien en soupirant dans son coin .


Même lorsque la douleur est insuportable, et que l'on est épuiser par le combat , il faut se relever.


~~La vie est un combat dont le premier est avec soi même~~



Quelques notes d'optimisme, parceque je suis de bonne humeur, et que je veux que tout change. Espèrant que ça durera.


Merci pour votre soutien, et de vos commentaires qui m'aide beaucoup.




 

fragile

le 22/10/2006 à 23h37

Mare de passer pour ce que je ne suis pas.
Mare de paraître heureuse alors qu'au fond je crie.
Mare de simuler.

Peur de me dévoiler.
Peur d'être blésser.

Sous mes allures de sage fille compréhensive et forte.
Je suis en fait très fragile.
Tellement fragile si vous saviez.
Le moindre mot me touche, la moindre remarque me blèsse, le moindre regard me gène.


Mais je souris, je fais semblant de ne rien ressentir.
 Je cache ma faiblesse, je ravale mes larmes, je maquille mes bléssures.
Sous mon calme apparent,des centaines de batailles tiennent lieu.
Ce sang froid n'est qu'un masque pour ne pas que vous me voyiez me contracter de douleur.

Les quelquefois ou je me suis permis de me dévoiler devant quelqu'un m'ont meurtri.


Alors je souffre en silence dans l'espoir secret de trouver un confident qui aura de grandes épaules, assez forte pour supporter le poids que je garde au fond de mon coeur.
Quelqu'un avec qui je n'aurais pas besoin d'être forte, avec qui je n'aurais pas honte de pleurer, quelqu'un qui ne me jugera pas et qui m'acceptera comme je suis.

 

J'adore cette chanson, les paroles sont magnifiques et riment bien avec ce que je ressens.

I bruise easily, so be gentle when you handle me
There's a mark you leave, like a love heart carved on a tree
I bruise easily, can't scratch the surface without moving me
Underneath I bruise easily, I bruise easily


Anyone who, can touch you, can hurt you, or heal you
Anyone who, can reach you, can love you, or leave you

So be gentle
So be gentle
So be gentle
So be gentle


Pensées

le 19/10/2006 à 17h27

Mes rêves sont insensés, mes pensées sont confuses.


Mes sentiments s'entremêlent pour devenir de plus en plus indéchifrables.


De nouvelles idées  germent dans ma tête, je ne sait trop comment les gérer.


Mes envies sont paradoxalles.


J'ai envie de courir en fermant les yeux, ignorer toutes les limites, braver toutes les règles et violer toutes les lois.


Et en même temps je veux suivre mes principes et respecter les coutumes.


Tout change avec le temps.


La vie nous fait faire des compromis, nous fait oublier nos rêves, nous fait changer sans qu'on s'en rende compte et sans qu'on le veuille.


J'aurais bientôt 18 ans quand je regarde en arrière j'ai l'impréssion que rien n'a vraiment changé et que je suis la même gamine timide qui aime les chats Mais quand je regarde au fond de moi, je vois un immense gouffre .


Cette petite fille avait une singulière vision de la vie, elle croyait que tout le monde était aussi gentille et aimable qu'elle, elle croyait qu'en échange de chaque sourire elle en gagnerait un autre.


Elle rêvait de grandir et de devenir "quelqu'un" ,elle voulait aider les autres, elle croyait au bonheur et le souhaitait pour tous.


Mais elle compris bien tôt qu'il y vait une différence entre ce qu'elle croyait et ce qui était vrai, elle commença à voir le monde différement.


Elle ne comprennait pas pourquoi les choses allaient dans le mauvais sens ni pourquoi les gens étaient cruels,ni pourquoi ils se faisaient du mal mutuellement.


Des peurs, et des angoisses s'imissaient dans son coeur.

Plus elle comprennait le monde plus elle le detestait,plus elle y pensait moins elle avait envie d'y vivre.

Elle perdait peu à peu l'innocence de l'enfance et se perdait dans la brume de l'incompréhension.

Peu à peu elle connu le doute, le mensonge, l'hypocrisie,les secrets le malheur, la douleur, la froideur, la laideur, l'intolérance, la haine, les regrets, l'amertume et le desespoir.

La vie est si imprévisible, si frivole.

La petite fille grandissait, et ses rêves s'évaporaient.

Elle décida un jour de tout reprendre en mains et de tout recommencer.

Elle décida de se battre contre les hommes, les circonstances et principalement contre elle même et ses faiblesses.

Elle commença d'abord par ce libérer de certains de ses secrets en les déposant dans ce blog, c'était un poids de moins, une libération.

Et ainsi va le monde

le 10/10/2006 à 18h18

Que vois tu au fond de mes yeux?


Moi je ne vois rien. Je trouve que mon regard est vide, impassible et sans vie. Mes yeux fumés ne trahissent plus d'émotions.


Au début, je croyais qu'en me regardant au fond des yeux, on verrait ce qui s'y cachait, mais il n'en est rien. Tout compte fait c'est peutêtre mieux ainsi.


Il y a des jours comme ça ou j'ai juste envie de fermer les yeux, m'étendre et mourir.


D'autres jours  la vie me laisse tranquile et me permet même de sourire, un vrai sourire, un pur sourire, pas ces faux sourires que je me force à arborer devant le miroir.


Et ainsi va le monde.


Je commence peu à peu à m'intégrer en classe, bien que l'Institut me parraisse toujours froid, avec le temps je m'y habituerai.


On s'habitue à tout, non?


Et moi je me suis habitué à ce blog, à vos commentaires qui me font toujours plaisirs;


Je vous en remercie sincèrement.


méritée?

le 02/10/2006 à 19h52

La porte s'est ouverte.


Comment s'est-elle ouverte et pourquoi?


Je l'avais pourtant fermé à clé et j'y avais cloué des planches pour plus de sureté.


Mais elle s'est ouverte.


Le passé devrait rester dans le passé.


Ces souvenirs, cette tristesse je croyais les avoir occulter de ma mémoire.


Je me sentais mieux sans eux.


Je commençais à apprécier la vie sans.


Et là, ils sont de retour pour me gacher la vie.


Mais non, je ne compte pas me laisser faire.


Quit à fuir plutôt qu'affronter. Tant que je les tiens loins de moi


Une lueur de detresse passa dans les yeux d'Angi, ses yeux se liquéfiairent, mais aucune larmes ne coula, et plus aucune ne coulera pour ce sujet.


Elle méritait mieux ( pensait-elle vraiment ce qu'elle disait)


Un rêve au loin, une lueur présumée d'espoir, un lèger souffle balaya  ses ressentiments.


Une once de paix.


Une once de vie.

épave

le 30/09/2006 à 22h28

Je ressens un vide imense, une épave abondonnée au loin


Elle ne sert plus à rien et n'a aucune importance


Et pourtant, il n'y a pas si longtemps elle était joyeuse , elle voguait sur l'eau, sillonant les mers et océans, à son bord des rêves et des voeux courageux et tenaces


Mais tout cela est loin aujourd'hui, tout s'est évaporé


Le desespoir la grise et la hante, une épave déchue quelquepart dans un desert de tourments, inhabité sauf d'un fantome qui trainait toujours autour


Il ne pouvait se résoudre à quitter son bateau, ce bateau qui lui avait promis tant de bonheur et de paix


Il aimait à flanner dans les couloirs, se prélasser dans les chambres, il se remémorait le bon temps


Et que reste t il de la vie sinon des souvenirs


Et notre chère fantome avait gardé pour lui quelques vieux souvenirs, des souvenirs de vies antérieures qui réchauffaient ses froides nuits de solitude


Qu'il est loin le beau  temps, les beaux gens et la belle vie


Tout autour n'est que cendres et poussières


Parfois certains élans de desespoir le poussait par dessus bord, mais ce n'est qu'en touchant le fond qu'il se rendait compte qu'il était déjà mort et que même la mort n'était pas la fin


Je pense sincèrement que la mort n'est pas la solution, bien que cette inititive soit allèchante et tentante


Se battre, brandir son épée très haut si haut qu'elle touche le ciel et crier que l'on est toujours envie, oui, que malgrès tout on est vivant et qu'on compte le rester, au moins jusqu'à la prochaine deception


Je vais bien, je suis assez stréssée avec les études, c'est dure dure, surtout cette foutue physique, j'avoue même que sous le coup de la fatigue j'ai fondue en larme devant le manuel de physique, mais c'est que je me souviens plus de rien, et je deteste quand je me sens stupide comme ça, je deteste devoir refaire un truc plus d'une fois pour enfin le comprendre


C'est hyperchiant, mais je compte bien bosser, et vu que j'ai plusieurs aprem de libre je vais les consacrer à étudier, ce qui explique que je me fais rare, mais je vais essayer de passer au moins une heure ici

.......

le 29/09/2006 à 18h22

Je me disais que tout n'est pas fini, et que si je me levait et que je poussais cette pierre qui bouchait l'entrée de ma caverne, je verrais de la lumière


Puis l'initiative de me lever me sembla trop dure, mon corps était enkilosée, trop lourd, tout mouvement  était un pur sacrilège.


Gisante dans ma caverne, j'attendais, qu'est ce que j'attendais, j'avoue que je ne sais plus


Tout avait un sens autrefois, tout parraissait bien fait, aujourd'hui ce n'est plus que pagaille et décombres.



De minces filets de lumières s'infiltrait le long des parois rocailleuses.


Au début ils me donnait de l'espoir, ils me réchauffaient, mais maintenant ils sont devenus insufisants, mon ame ni réagit plus.


A vrai dire, elle est trop loin, elle s'est enfuie, elle m'a laissé tomber, comme eux tous d'ailleurs.


Folie (again)

le 25/09/2006 à 14h56

Je veux écrire, écrire pour parler et parler pour ne rien dire. Des mots que personnes ne lit, que personne ne comprends, des mots sans origines, ni racines.


Des mots nés un jour de pluie, un soir maudit ou une malédiction a été déchainée


Une malèdiction de 17 ans, écartez vous de son passage, elle ne laisse derrière elle que des ruines et des infamies.


Un sens, pas de sens, pas de chance, tu as perdu, était ce un jeu d'abord, peutêtre


Non c'était une erreur, un erreur de la nature, une erreur humaine


Qui sait et de toute façon, on s'en fout n'est ce pas


Imcompréhension, fantome qui te hante qui te possède, qui se delècte de ta douleur


Amertume, poison que tu bois chaque jour on souhaitant que ce soit le dernier


Charon, Oh toi nocher des enfers, fais moi une petite place sur ta barque


Même toi tu me refuses


Vil créature que je suis


Follie, blasphème


C'est le démon qui la possède, c'est lui parle


Il a pris le controle


Pauvre de vous, vous qui n'y comprenez rien


Tremblez de peur devant sa cruelle majesté, et prosternez vous mais ne dites point un mot cela peut vous coutez cher


Des larmes Tu pleures mais pourquoi donc, ce n'est que ton destin et tôt ou tard tu aprendra à l'accepter


Tu me fais peur


Moi


Oui toi


Pff n'importe quoi, depuis quand a t'on peur de son reflet dans le miroir


Depuis qu'on ne le vois plus


Deviendrais je un vampire, n'ai je plus de reflet, ou est ce que tout simplement parceque je n'existe pas


Ou mieux encore, parceque je suis morte


Un rire stident retenti quelque part dans le donjon, un rire éffrayant à vous glacer le sang, ce n'est pas un rire humain, c'est un rire démoniaque.

folie

le 25/09/2006 à 13h37


Toujours aussi démoralisée


J'avais oublié que la solitude pouvait être aussi destructrice


Tapis dans le noir, je revois ma vie défiler comme au cinéma


Un film d'horreur, vu que les seuls souvenirs qui passent sont tragiquement triste


Je regarde autour de moi, tout est laid, tout est absurde


Les gens sont méchants et bornés


Et moi je suis incapable de changer les choses


Et comment se battre contre le reste du monde


Je n'arrive même pas à me battre contre cette nouvelle arrivante


La vérité c'est qu'elle a toujours été là


Mais ce qui avant étaient des murmures sont aujourd'hui des cris


J'ai peur de l'écouter et de faire ce qu'elle me demande


Elle est méchante et cruelle, elle veut se venger, voir le sang couler


Trop de voix dans ma tête, chacune veut m'entrainer dans une voie différente


Qui écouter et qui taire


Des fois je me crois folle


Peutêtre que je le suis après tout


Qui est ce qui pense à ce genre de chose


Mais le fait est qu'elles sont là, de plus en plus présentes, de plus en plus dévastatrice


Hier encore, j'ai failli commettre une abhération.


Mais elle parraissait si justifiée à ce moment là, si sensée


Je m'effraie (ça se dit ça?)


Quelqu'un est déjà passé par là, quelqu'un peut comprendre?


Si c'est le cas expliquez moi je vous en serez extrement reconnaissante.

Mourir

le 25/09/2006 à 01h56

Je voudrais mourir pour une bonne raison


Pour l'honneur, pour la vérité, pour l'amour, pour la justice, pour la foie.


Je voudrais mourir ayant la conscience tranquile.


Je voudrais m'éteindre sans regrets sachant que j'ai raison et que pour une fois de tout ma vie je fais quelquechose de bien.


Fermer les yeux et mourir.

...

le 22/09/2006 à 21h24

Envie de prendre le large, de tout quitter et tout recommencer.
Envie d'occulter tous ces souvenirs et de se refaire une nouvelle vie.
Prise de conscience ou fuite de la réalité.
Au bord de la folie, je ne sais plus que penser.
Faire marche arrière, j'entends mes démons qui m'apellent
Ou avancer à travers ce noir perpetuel
Peur de l'inconnu, peur de commettre l'iréparable, peur de la peur elle même
J'agonise, j'étouffe, je me noie dans mes larmes
J'essaie de remonter à la surface, mais mes jambes refusent de m'y suivre
Mon ame veut s'évader, mais mon corps la retient.
Il veut en finir.
Pensée néfastes.
Je vois du sang, des lames, des larmes noires.
J'entends des cris de douleurs, des sanglots déchirants.
Je n'en peux plus
Je voudrais parler et tout avouer, mais je n'ose pas me dénuder et m'aventurer en dehors de ma forteresse
Forteresse que j'ai bati de mes mains salis par la boue de la honte, usés par les briques de la déception.
Mon sang s'est mélé à cette boue , mes larmes ont cimenté les murs, je ne peux les quitter pour des suppositions, et des doutes
Mais cette envie de vivre normalement, d'être heureuse
It's more than i can take, I'm sorry
Mourir c'est si facile,
Quel lacheté, se résoudre à son malheur
Combat acharné entre moi et ma raison
Assumer ou fuir, supporter ou laisser tomber
Se battre ou se rendre
Mal à la tête, mal à l'ame, mal au coeur
Mare de pleurer sans cesse, mare de ces mots sans buts


aujourd'hui

le 20/09/2006 à 20h48

Franchement cette année ne s'annonce pas très amusante.


Je crois pas que je vais me faire des amis là bas, je suis si différente de ces gens.


Moi j'étais habituée à mes amis du collège/lycée simple drôle funny, là je trouve les gens trop sérieux et puis les filles là bas quand c'est pas des poufs c'est des coincées.


Je m'y sens vraiment pas à l'aise.


Et vu que chui assez timide je m'imagine pas aller leur faire la causette.


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Sinon ça fait 6 jours on a pas encore retrouvé grand-père, fait le tour des morgues, urgences, rien nada.


Je me demande s'il a faim, s'il est fatigué, s'il a un endroit pour dormir, ça me fait vraiment mal au coeur, et je retiens mes larmes devant ma mère parcequ'elle va craquer, j'essaie de paraître forte pour la rassurer, de l'aider à garder espoir, même si au fond je ne sais plus.


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Je me sens malade, j'ai encore perdu du poids, j'ai plus que la peau sur les os, et pas envie de manger, pourquoi me forcer à manger vu que de toute façon je grossirais pas c'est chiant.


Je suis assez démoralisée, mais je garde quand même éspoir, j'ai des ambitions, je me suis fixée des buts, et je me batterais pour les atteindre.

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Yeah, cool la nouvelle fonction " Importation de blog", c'est au cas ou vous avez un skyblog et que vous voulez le continuer sur lexode, personellement j'ai pas de sky mais je trouve ça vraiment sympa

Bravo Lexode

y a des jours

le 19/09/2006 à 16h02

Y a des jours comme ça ou rien ne va plus.


Dès le réveil on sait bien que c'est mal parti, et que ça ne sera surement pas la plus belle journée de votre vie.


Vous vous regardez dans le miroir, vous trouvez votre teint terne votre regard fade,  vos cheveux sont plats et amorphe, une moue boudeuse se déssine sur votre visage, et quand vous essayez de sourir c'est encore pire. Vous vous résignez donc à cette moue.


Vous enfiler le premier sweet que vous trouver, mettez votre vieux djean celui ou vous vous sentez à l'aise, vous ne prenez pas votre petit dèj (Rien qu'à y penser vous avez envie de vaumir).


Ici il y a deux possiblités.


Ou vous vous enfermez dans votre chambre, tirer les rideaux et vous asseyez dans votre coin.


Ou vous sortez pour errer dans des ruelles sombres, très peu fréquentés.


Bref, vous vous trouvez un endroit ou vous pouvez être seul ou vous pouvez vous entendre pensez, et ou personne ne voit vos larmes.


Parceque oui vous pleurez, vous pleurez sans vous en rendre compte, vous pleurez parceque vous n'y comprenez rien, parceque la vie est si imcompréhensible.


Tout autour de vous est absurde.


Rien n'a de sens.


La vie est trop dure, à chaque fois que vous vous acrochez à un espoir il s'évapore, il n'est plus que mirage et déception.


A trop tomber vous ne voulez plus vous relever.


Vous avez essuyez trop de défaites, pourquoi s'obstiner à combattre encore.


Vous n'avez plus ni l'envie, ni la force de continuer.


Tout ce que vous souhaitez c'est de rester dans votre coin.


Mais ce n'est aussi facile car au fond de vous il y a un petit espoir, aussi minuscule et infime qu'il soit, il existe.


C'est lui-ci qui vous torture.


Foutu espoir vous dites vous tu n'es rien qu'une illusion.


Mais il persiste, vous ne me croyez pas.


Pourquoi croyez vous que vous rêvez toujours, et n'allez pas me dire que vous ne faites que des cauchemares, parceque toujours à  un moment donné, l'espoir resurgit.


Comment le combattre.


Simplement il ne faut pas le combattre, il faut s'en imprégner, le laisser venir à vous parcequ'il vous aidera à fermer vos plaies, ils ne les guérira pas mais les empêchera de saigner. Il vous donnera la force pour continuer.


Mais dans ces jours là même le plus fort des espoirs ne peut vous consoler, vous voyez tout en gris et ce que je vous dit vous parrez si dérisoir.


Mais demain est un autre jour ne l'oubliez pas.


Que demain soit meilleure ou pire, c'est à vous d'en décider.


je suis comme je suis

le 06/09/2006 à 21h09

J'aime pas qu'on me manque de respect


J'aime pas qu'on insinue que je suis faible ou inférieur


J'aime pas les méchanceté gratuites


J'aime pas qu'on se moque de mes opinions


J'aime pas  qu'on  me faisse changer d'opinion (sauf si elle est fausse)


J'aime pas qu'on me donne des ordres


J'aime pas qu'on m'oblige à faire ce que je ne souhaite pas faire


J'aime pas qu'on me cherche (on me trouve d'ailleurs)


Je suis quelqu'un de gentil et de serviable, j'aime faire plaisir aux autres, j'aime voir se dessiner un sourir sur le visage d'untel, ça me met du baume au coeur


N'empêche que je m'ennerve fastoche, même si  je le montre pas, je suis colérique et rancunière.


Mais quand  je suis à bout, là j'explose et je deviens méchante voir même violente, je sais bien dire ces mots qui blèssent et qui ne s'oublient pas


Alors vaut mieux me foutre la paix


Je suis comme je suis c'est à prendre ou à laisser

Ma véritable histoire

le 01/09/2006 à 11h41

Ceci est peut-être le dernier article posté sur ce blog. Je ne suis plus vraiment motivée, et les choses ne s'arrangent pas.
Je vais donc vous raconter mon histoire, ma vie, peut être que vous comprendrez ma douleur, peut être que non. Je veux juste me libérer de ce poids


 

Par ou commencer, commencer par le début serait trop difficile et trop long. Alors pourqoi pas commencer par hier.

Hier soir je me suis bagarré avec ma mère, à cause bien sur de ce sale con de frère, elle m'a dit de foutre le camp si je voulais, je suis allé à la porte, je l'ai ouverte, et j'ai entendu les voisins parler, pour eux c'est moi la fautif, c'est toujours de ma faute.

Je suis resté un moment prendre l'air, puis je suis rentré, me suis assise par terre, et j'ai fermé la porte  c'est à ce moment là que j'ai eu l'idée d'écrire cet article)

Pendant que j'étais assise à réflechir, j'ai entendu ma soeur, dire à ma mère d'aller me chercher, mais elle lui a dit que je pouvais passer la nuit dehors, elle n'avait rien à en branler.

Je me rapelle de chaque insultes qu'elle m'a faite, de chaque fois ou elle me disait de foutre le camp de chez elle et que si je partais elle n'essaierai jamais de me chercher, ou de savoir de mes nouvelles, de chaque fois ou elle me disait que si je mourrai elle ne pleurerais pas au contraire, elle serait enfin heureuse, de chaque fois ou elle me disait qu'elle regrettais de m'avoir mise au monde.

C'est ça une mère, je ne serais jamais mère, je n'aurais jamais d'enfants, je ne pourrais pas, je n'ai  jamais été aimée de ma vie, comment pourrais je aimer mes enfants.

Mon père dans tout ça, lui c'est un égoiste, qui ne pense qu'à lui même, la seule chose qui l'importe, c'est que quand il rentre il doit trouver quoi manger pour s'allonger devant sa télé, mettant le son au maximum.

Il se foutait pas mal que je préparais mon bac, mais je devais quand même avoir de bonnes notes

Je le deteste aussi, mais plus comme avant.

Avant je le detestait parceque ma mère le detestait et qu'elle m'avait appris à le detester, mais aujourd'hui je comprends qu'il n'est pas aussi mauvais qu'elle veut nous faire croire, je lui trouve même des excuses

Mais à elle non, elle ne veut jamais assumer ses résponsabilités, avouer ses erreurs, affronter ses problèmes, elle prefèrent les contourner, et passer ses nerfs sur moi quand elle est en colère.

Je me rapelle que je disais que je finirais ou à la morgue, ou à l'azile, mais là je sais que je finirais ou à la morgue ou en prison, ou je me tue ou je les tuent, et encore si je les tue je me tue après.

Une fois j'étais à la cuisine, pendant qu'ils me criaient dessus, et j'ai pris un grand couteau bien aiguisé, je l'ai planté dans mon ventre, mais il voulait pas s'enfoncer, j'appuyais dessus, mais ce foutu couteau voulait pas.

Maintes fois j'ai failli me faire écraser sur la route, des fois par inadvertance, des fois je le faisais exprès.

Je ne vis pas, on ne peut pas appeler ça une vie, les seuls fois ou on peut dire que je vivais c'était quand j'oubliais ma vie, ces petites parenthèses que j'ouvrais le temps de sécher un cours pour passer du temps avec des copains aussi malades que moi

La seule raison pour laquelle je reste encore chez moi, c'est que je n'ai pas d'argent, pas assez d'argent pour me louer une piaule qu'elle fasse un mètre sur un mètre carré, je m'en fou, je travaillerais comme serveuse, femme de ménage, n'importe, je danserais même dans un cabaret, j'ai même penser à vendre de la drogue ou à me prostituer, je n'ai aucune estime pour moi même, ça ne me fera plus mal que ce que je ressens

Je ne crois pas que vous puissiez comprendre cette douleur, ce mal, de devoir se lever le matin pour aller au lycée et de se faire engueuler , de devoir essuyer vos larmes en chemin, et de prétendre que si vos yeux sont rouges c'est juste que vous avez mal dormi

Vous savez pas ce que c'est d'entendre des filles parler de leur mère avec autant d'amour , de dire que leur mères sont leurs meilleures amis, alors que la votre vient de vous dire qu'elle souhaiterais vous voir morte

Vous savez pas ce que c'est de se faire cracher dessus par votre petit frère, et quand vous lui criez dessus c'est votre mère qui vous crache dessus

Vous savez pas ce que c'est que d'être privée de sorti toute votre vie, même pas le droit d'aller voir ma cousine

Vous savez pas ce que c'est que de n'être jamais aimé de votre vie, je n'ai jamais été aimé , jamais respecté, tout ceux que je croyais être mes amis se sont défiler, et encore

Il y a ces personnes qui croient m'aimer, mais qui ne me connaissent même pas, ce qu'ils aiment c'est juste cette fille gentille prète à servir et à tendre la main, cette petite fille à qui ils se confient, et  pleurent sur ses épaules. M'ont-il jamais demandé si j'allais bien, ont-ils jamais supposé que j'allais mal, ne pouvait-ils pas voir que derrière ce sourir figée mon couer se braisait.

Non, bien sur que non, pourquoi se soucieraient-ils de moi. Je ne suis que la cruche trop bon trop con, qu'ils utilisaient, dont ils profitaient...

En écrivant ceci, je ne cherche pas votre pitié, je cherche juste à m'extérioriser,

Je ne pourrais donc pas posté d'articles, jespère qu'avec la rentrée ça ira mieux, plus je suis loin de chez moi, et mieux je me porte

Merci de m'avoir écouter jusqu'au bout.

dans mon coeur....

le 30/08/2006 à 12h47

Dans mon coeur: déception, tristesse, colère et amertume


 Des larmes qui coulent



Une âme qui brûle


Un coeur brisé


Un rêve lointain


Il ne se rapprochera jamais


Ce n'est qu'une illusion


Cette indifférence est dure


Cette froideur me glace


Cela n'a aucun sens


Juste des mots qui sortent


à la place des plaintes que j'étouffe


Dans mon coeur: déception, tristesse, colère et amertume

;;;;;;;;;

le 30/08/2006 à 12h00

Hier, on m'a dit qu'aujourd'hui, c'est la journée internationalle des  je t'aime


Pff, je ne sais pas qui a inventé ce truc stupide, je sais même pas si c'est vrai ou juste une blague


Mais bon, s'il faut qu'aujourd'hui je dise je t'aime à quelqu'un, ce sera à Lexode grace à qui j'ai rencontré des gens supers


Et à vous mes chers visiteurs


Je vous aime


 

Triste

le 29/08/2006 à 13h30

Triste est mon regard lorsqu'il se pose sur toi


Triste est ma voix lorsqu'elle te parle


Tristes sont ces fines mains qui tremblent


Tristes sont ces larmes qui coulent sans fin


Tristes sont ces rêves mort-nés


Triste est ce coeur qui ne peut plus aimer


Triste est cette fille que tu veux aimer

........

le 28/08/2006 à 11h40

Ceci est un texte assez noire, veuillez m'en exusez, mais j'avais besoin de me libérer, de faire face à mes démons



 



 


 




Je voulais te dire ce que je ressentais pour toi


Tu ne me l'as jamais demandé, et tu ne le soupsonnes surement pas


En mon coeur, je porte tellement de sentiments contradictoires


Mais au fond de moi, je sais


Je sais exactement ce que je ressens pour toi


Je te deteste, oui je deteste de la haine la plus noire qui existe


Je te deteste comme il n'est pas permis de le faire


Je te deteste pour chaque larmes que j'ai versé


Je te deteste pour chaque secondes ou j'ai souffert


Je te deteste pour chaque rêve que tu as brisé


Je te deteste pour chaque insultes que tu m'a faites


Je te deteste depuis longtemps, depuis le jour ou j'ai commencé à comprendre, depuis le jour ou j'ai cessé de te trouver des excuses


Tu sais ce que je ressens


Non tu ne le sais pas, ce ne sont que des mots


Ce que je ressens c'est comme un feu qui me brûle de l'intérieur


Dès que j'essaie de l'éteindre il en devient plus vif, plus destructeur


Mais la raison pour laquelle je te deteste le plus est bien stupide


C'est parceque je t'ai aimé, et que je t'aime toujours et que malgrè toute cette souffrance que tu m'a causé je te pardonne


Je sais que j e te pardonne, même si je dis le contraire, je te pardonne, parceque je ne saurais vivre avec autant de haine


Je te pardonne, parceque c'est le pardon qui me presèrve des flammes

Qui sait

le 20/08/2006 à 00h19

Je ne sais pas ce qui me prends, mais là je suis prise dans un tourbillon.
Je ne sais plus quoi penser.
Je ne sais pas si je suis heureuse ou si je suis triste.
Je ne sais pas si je suis réveillé, j'ai l'impressiion de someiller, mais les yeux
grands ouverts.
Je rêve, oui je rêve à de meilleurs jours, je rêve d'une autre vie.
J'entends déjà des rires éclatants, je vois déjà des sourires se déssiner.
J'espère vraiment ne pas me réveiller de ce rêve, ne pas découvrir que c'est
un mirage, et que je ne tiens entre mes mains que du sable et des illusions.
Je voudrais bien y croir et tenter ma chance.
Qui sait ce que demain nous reserve.

A mon ange déchu

le 18/08/2006 à 17h08

Ma chandelle s'est éteinte, mais la lune  m'éclaire. Regardant par la fenêtre, je pense à toi.

 J'imagine ton sourire, ce sourir divin qui illumonait mon sombre coeur.

Mes larmes coulent sur mes joues en cascade, je n'y peux rien.
Je sais tu n'aimes pas me savoir pleurer.
Je t'ai promis de ne pas pleurer, mais tu avais promis d'être toujours là pour
moi.
Mais tu es parti, tu es mort, tu es dans le ciel, surement à revasser sur un
nuage.

Des fois je te sens près de moi. Je sens ton souffle sur ma nuque, j'entends tes murmures, et je sens presque tes doigts jouer dans mes cheveux.
Mais quand je me retourne, je ne vois personne.

Je t'aime, tu sais, je t'aime mon ange, bien que je ne te vois pas, je t'aime.
Je me rapelle de tes mots, je me rapelle de nos rêves et de ns espérances
T'en rapelles-tu? surement pas. Là bas au Paradis, on vous fait tout oublier
Mais moi je ne t'oublie pas
Il y a des jours ou je souffre de ton abscence, d'autres ou je ne pense pas à
toi.
Mais ton souvenir est à jamais graver dans mon coeur.
J'avoue que je me fiche même de savoir si tu ressens la même chose.
Je voudrais juste te savoir heureux et en paix.

J'aurais aimé que tu tiennes ta promesse, mais bon
Je me suffis des souvenirs de  cette étrange relation qui nous a uni un temps,
de se lien invisible que l'on avait tissé ensemble.

C'était magique, cette proximité entre nos deux âmes, entre nos deux esprits alors qu'une énorme distance nous séparait.

Je ne sais pas  pourquoi, j'écris cette lettre, beaucoup d'eau a coulé sous les ponts.
Je me demande vraiment si cette relation était sincère ou c'était juste moi qui
m'empréssais en mon attachement. Je m'attachais à toi comme un noyer s'attache à une planche sauf que je ne le montrais pas beaucoup.

Je me sens absurde, écrivant ces mots, maisje les écris pourtant.

Je ne suis pas faché contre toi.

Je te porte un affectueux souvenir.

Tu as été un ami  très cher compréhensif et aimant , je ne l'oublierais jamais.

les mots

le 17/08/2006 à 14h27

Parmi mes défauts, y en a un qui est de loin le pire
C'est un mélange de peur, de fierté et de .... je ne sais pas comment dire
Dans ce blog par example, je parle, je dit ce qui me trotte dans l'esprit, dans
la réalité, je ne saurais pas
Je n'ai jamais été douée pour parler,
moi et les mots on ai pas très amis, un jour j'avais fait une chasse avec un ami
"à la recherche des mots perdus"
Je me cache souvent derrière des "ché pas" " hein, si tu le dis"
Je prefère les écrire ou les entendre, mais les dire ça m'est difficle
Des fois je me demande s'il m'est vraiment dificile de parler
Si c'est moi ki bloque, ou que c'est moi qui me bloque
Que c'est intentionnelle
La première idée qui me passe à l'esprit quand je parle est
 "Va-t'il/elle comprendre"
C'est là que je commence à balbutier puis, je me tais, je change de sujet, je
propose un sujet ou l'autre pourra parler ouvertement
C'est pour ça que je ne me confie pas beaucoup
La deuxième est "il va me juger, puisqu'il ne comprendra pas, il comprendra de
travers"
J'ai beau dire que je me foue des avis des autres, mais il reste ce petit
malaise vis à vis de leurs opinions sur moi
Mais il y a des moments ou on se sent tellement dépourvus, qu'on se confie à la
première personne venue

Je suis passé par l'un de ces moments, je me sentais très mal, horriblement mal, désespérée, désemparée, à bout
Je sentais mon coeur préssée, je ne voyais que la mort devant moi, tout