Mémoires d'outre tombes

De l'autre côté du miroir...

Des mots qui remplacent les larmes...

épines

le 17/12/2006 à 21h17

Un nouveau pic s'est enfoncé dans son coeur .


Bientôt il  n'y aura plus de place; son coeur ressemblait à une pelotte d'aiguilles, chacune s'enfonçant plus ou moins pronfondement. certaines dont elle avait même oublié l'existence, refaisaient surface ou plus fidèlement s'enfonçaient en profondeur.


Un coeur meurtri.


Un pauvre coeur chétif qui ne fonctionnait déjà pas bien sans qu'ils en rajoutent.


Une nouvelle épine avait été planté, cette dernière s'infiltra rapidement, et se creusa un profond sillon, dans cette chair écorchée.


C'était extrêmement bléssant .


Les gens peuvent être si bêtes et si méchants des fois.


Ils ne se rendent pas compte à quel point leur mots sont déstructeurs, des lames à double tranchants, qui charcutent et mutilent causant des dégats irréparables.


Ce qui ne vous tue pas, vous rends plus fort.


Mais elle était déjà morte, comment peut on encore vivre avec un coeur aussi affligé.


Mais il faut sauver les apparences.


Feindre l'indifférence, se tenir droite telle une armure de glace impassible.


Le regard fier et insolent, ne rien laisser paraître.


Repousser ses larmes aux limites du possible et maquiller sa douleur .


Que pouvait-elle faire de pluis, elle aurait préféré mourir mille fois que les laisser se réjouir de sa faiblesse.



Texte trouvé dans mon journal, je le mets parceque ça fait longtemps que j'ai rien mis



Something stupid

le 04/11/2006 à 20h06

J'ai envie de dire tellement de choses, mais je n'y arrive pas.


Les mots tourbillonent autour de moi, mais je ne peux les attraper
Les larmes aux yeux, mais je ne sais pas pourquoi


Si en fait je sais, c'est ce vide insoutenable où je suis plongée,cette isolation qui est ma demeure, cette solitude qui est ma compagne et puis ce mauvais préssentiment comme une lourde pierre sur ma poitrine.

 


Je me mens, je me force à être heureuse à sourir, il n'en est rien.
Vide et lasse.


Et pourtant, j'ai de l'espoir, oui que demain sera plus beau où est-ce un autre leurre

Je fais de mon mieux mais ce n'est pas assez
Je me sens terriblemnt stupide, terriblement insignifiante.
Besoin d'

Je m'excuse de n'être que ce que je suis
Je m'excuse de ne pas être à la hauteur

Maman, tu m'as tellemnt donné mais tu m'as tellement fait souffrir
Je suis désolé de ne pas être à la hauteur de tes attentes, j'aurais tellement voulu que tu sois fière de moi

Papa je te deteste tellement mais tant pis je te pardonnerais bien un jour, j'espère du moins

Je m'exuse si  je vous ai causé du tort qui que vous soyez, si jamais je vous ai fait pleurer, ou vous ai fait souffrir, même si vous le méritiez je m'enfoue, ce n'est plus important maintenant


Rien n'est plus important


Je n'ai plus envie d'écrire , plus pour l'instant

 

Mais je passe toujours voir mes favoris
Je vous embrasse et vous remercie

fragile

le 22/10/2006 à 23h37

Mare de passer pour ce que je ne suis pas.
Mare de paraître heureuse alors qu'au fond je crie.
Mare de simuler.

Peur de me dévoiler.
Peur d'être blésser.

Sous mes allures de sage fille compréhensive et forte.
Je suis en fait très fragile.
Tellement fragile si vous saviez.
Le moindre mot me touche, la moindre remarque me blèsse, le moindre regard me gène.


Mais je souris, je fais semblant de ne rien ressentir.
 Je cache ma faiblesse, je ravale mes larmes, je maquille mes bléssures.
Sous mon calme apparent,des centaines de batailles tiennent lieu.
Ce sang froid n'est qu'un masque pour ne pas que vous me voyiez me contracter de douleur.

Les quelquefois ou je me suis permis de me dévoiler devant quelqu'un m'ont meurtri.


Alors je souffre en silence dans l'espoir secret de trouver un confident qui aura de grandes épaules, assez forte pour supporter le poids que je garde au fond de mon coeur.
Quelqu'un avec qui je n'aurais pas besoin d'être forte, avec qui je n'aurais pas honte de pleurer, quelqu'un qui ne me jugera pas et qui m'acceptera comme je suis.

 

J'adore cette chanson, les paroles sont magnifiques et riment bien avec ce que je ressens.

I bruise easily, so be gentle when you handle me
There's a mark you leave, like a love heart carved on a tree
I bruise easily, can't scratch the surface without moving me
Underneath I bruise easily, I bruise easily


Anyone who, can touch you, can hurt you, or heal you
Anyone who, can reach you, can love you, or leave you

So be gentle
So be gentle
So be gentle
So be gentle


.......

le 29/09/2006 à 18h22

Je me disais que tout n'est pas fini, et que si je me levait et que je poussais cette pierre qui bouchait l'entrée de ma caverne, je verrais de la lumière


Puis l'initiative de me lever me sembla trop dure, mon corps était enkilosée, trop lourd, tout mouvement  était un pur sacrilège.


Gisante dans ma caverne, j'attendais, qu'est ce que j'attendais, j'avoue que je ne sais plus


Tout avait un sens autrefois, tout parraissait bien fait, aujourd'hui ce n'est plus que pagaille et décombres.



De minces filets de lumières s'infiltrait le long des parois rocailleuses.


Au début ils me donnait de l'espoir, ils me réchauffaient, mais maintenant ils sont devenus insufisants, mon ame ni réagit plus.


A vrai dire, elle est trop loin, elle s'est enfuie, elle m'a laissé tomber, comme eux tous d'ailleurs.


Folie (again)

le 25/09/2006 à 14h56

Je veux écrire, écrire pour parler et parler pour ne rien dire. Des mots que personnes ne lit, que personne ne comprends, des mots sans origines, ni racines.


Des mots nés un jour de pluie, un soir maudit ou une malédiction a été déchainée


Une malèdiction de 17 ans, écartez vous de son passage, elle ne laisse derrière elle que des ruines et des infamies.


Un sens, pas de sens, pas de chance, tu as perdu, était ce un jeu d'abord, peutêtre


Non c'était une erreur, un erreur de la nature, une erreur humaine


Qui sait et de toute façon, on s'en fout n'est ce pas


Imcompréhension, fantome qui te hante qui te possède, qui se delècte de ta douleur


Amertume, poison que tu bois chaque jour on souhaitant que ce soit le dernier


Charon, Oh toi nocher des enfers, fais moi une petite place sur ta barque


Même toi tu me refuses


Vil créature que je suis


Follie, blasphème


C'est le démon qui la possède, c'est lui parle


Il a pris le controle


Pauvre de vous, vous qui n'y comprenez rien


Tremblez de peur devant sa cruelle majesté, et prosternez vous mais ne dites point un mot cela peut vous coutez cher


Des larmes Tu pleures mais pourquoi donc, ce n'est que ton destin et tôt ou tard tu aprendra à l'accepter


Tu me fais peur


Moi


Oui toi


Pff n'importe quoi, depuis quand a t'on peur de son reflet dans le miroir


Depuis qu'on ne le vois plus


Deviendrais je un vampire, n'ai je plus de reflet, ou est ce que tout simplement parceque je n'existe pas


Ou mieux encore, parceque je suis morte


Un rire stident retenti quelque part dans le donjon, un rire éffrayant à vous glacer le sang, ce n'est pas un rire humain, c'est un rire démoniaque.

folie

le 25/09/2006 à 13h37


Toujours aussi démoralisée


J'avais oublié que la solitude pouvait être aussi destructrice


Tapis dans le noir, je revois ma vie défiler comme au cinéma


Un film d'horreur, vu que les seuls souvenirs qui passent sont tragiquement triste


Je regarde autour de moi, tout est laid, tout est absurde


Les gens sont méchants et bornés


Et moi je suis incapable de changer les choses


Et comment se battre contre le reste du monde


Je n'arrive même pas à me battre contre cette nouvelle arrivante


La vérité c'est qu'elle a toujours été là


Mais ce qui avant étaient des murmures sont aujourd'hui des cris


J'ai peur de l'écouter et de faire ce qu'elle me demande


Elle est méchante et cruelle, elle veut se venger, voir le sang couler


Trop de voix dans ma tête, chacune veut m'entrainer dans une voie différente


Qui écouter et qui taire


Des fois je me crois folle


Peutêtre que je le suis après tout


Qui est ce qui pense à ce genre de chose


Mais le fait est qu'elles sont là, de plus en plus présentes, de plus en plus dévastatrice


Hier encore, j'ai failli commettre une abhération.


Mais elle parraissait si justifiée à ce moment là, si sensée


Je m'effraie (ça se dit ça?)


Quelqu'un est déjà passé par là, quelqu'un peut comprendre?


Si c'est le cas expliquez moi je vous en serez extrement reconnaissante.

...

le 22/09/2006 à 21h24

Envie de prendre le large, de tout quitter et tout recommencer.
Envie d'occulter tous ces souvenirs et de se refaire une nouvelle vie.
Prise de conscience ou fuite de la réalité.
Au bord de la folie, je ne sais plus que penser.
Faire marche arrière, j'entends mes démons qui m'apellent
Ou avancer à travers ce noir perpetuel
Peur de l'inconnu, peur de commettre l'iréparable, peur de la peur elle même
J'agonise, j'étouffe, je me noie dans mes larmes
J'essaie de remonter à la surface, mais mes jambes refusent de m'y suivre
Mon ame veut s'évader, mais mon corps la retient.
Il veut en finir.
Pensée néfastes.
Je vois du sang, des lames, des larmes noires.
J'entends des cris de douleurs, des sanglots déchirants.
Je n'en peux plus
Je voudrais parler et tout avouer, mais je n'ose pas me dénuder et m'aventurer en dehors de ma forteresse
Forteresse que j'ai bati de mes mains salis par la boue de la honte, usés par les briques de la déception.
Mon sang s'est mélé à cette boue , mes larmes ont cimenté les murs, je ne peux les quitter pour des suppositions, et des doutes
Mais cette envie de vivre normalement, d'être heureuse
It's more than i can take, I'm sorry
Mourir c'est si facile,
Quel lacheté, se résoudre à son malheur
Combat acharné entre moi et ma raison
Assumer ou fuir, supporter ou laisser tomber
Se battre ou se rendre
Mal à la tête, mal à l'ame, mal au coeur
Mare de pleurer sans cesse, mare de ces mots sans buts


y a des jours

le 19/09/2006 à 16h02

Y a des jours comme ça ou rien ne va plus.


Dès le réveil on sait bien que c'est mal parti, et que ça ne sera surement pas la plus belle journée de votre vie.


Vous vous regardez dans le miroir, vous trouvez votre teint terne votre regard fade,  vos cheveux sont plats et amorphe, une moue boudeuse se déssine sur votre visage, et quand vous essayez de sourir c'est encore pire. Vous vous résignez donc à cette moue.


Vous enfiler le premier sweet que vous trouver, mettez votre vieux djean celui ou vous vous sentez à l'aise, vous ne prenez pas votre petit dèj (Rien qu'à y penser vous avez envie de vaumir).


Ici il y a deux possiblités.


Ou vous vous enfermez dans votre chambre, tirer les rideaux et vous asseyez dans votre coin.


Ou vous sortez pour errer dans des ruelles sombres, très peu fréquentés.


Bref, vous vous trouvez un endroit ou vous pouvez être seul ou vous pouvez vous entendre pensez, et ou personne ne voit vos larmes.


Parceque oui vous pleurez, vous pleurez sans vous en rendre compte, vous pleurez parceque vous n'y comprenez rien, parceque la vie est si imcompréhensible.


Tout autour de vous est absurde.


Rien n'a de sens.


La vie est trop dure, à chaque fois que vous vous acrochez à un espoir il s'évapore, il n'est plus que mirage et déception.


A trop tomber vous ne voulez plus vous relever.


Vous avez essuyez trop de défaites, pourquoi s'obstiner à combattre encore.


Vous n'avez plus ni l'envie, ni la force de continuer.


Tout ce que vous souhaitez c'est de rester dans votre coin.


Mais ce n'est aussi facile car au fond de vous il y a un petit espoir, aussi minuscule et infime qu'il soit, il existe.


C'est lui-ci qui vous torture.


Foutu espoir vous dites vous tu n'es rien qu'une illusion.


Mais il persiste, vous ne me croyez pas.


Pourquoi croyez vous que vous rêvez toujours, et n'allez pas me dire que vous ne faites que des cauchemares, parceque toujours à  un moment donné, l'espoir resurgit.


Comment le combattre.


Simplement il ne faut pas le combattre, il faut s'en imprégner, le laisser venir à vous parcequ'il vous aidera à fermer vos plaies, ils ne les guérira pas mais les empêchera de saigner. Il vous donnera la force pour continuer.


Mais dans ces jours là même le plus fort des espoirs ne peut vous consoler, vous voyez tout en gris et ce que je vous dit vous parrez si dérisoir.


Mais demain est un autre jour ne l'oubliez pas.


Que demain soit meilleure ou pire, c'est à vous d'en décider.


Ma véritable histoire

le 01/09/2006 à 11h41

Ceci est peut-être le dernier article posté sur ce blog. Je ne suis plus vraiment motivée, et les choses ne s'arrangent pas.
Je vais donc vous raconter mon histoire, ma vie, peut être que vous comprendrez ma douleur, peut être que non. Je veux juste me libérer de ce poids


 

Par ou commencer, commencer par le début serait trop difficile et trop long. Alors pourqoi pas commencer par hier.

Hier soir je me suis bagarré avec ma mère, à cause bien sur de ce sale con de frère, elle m'a dit de foutre le camp si je voulais, je suis allé à la porte, je l'ai ouverte, et j'ai entendu les voisins parler, pour eux c'est moi la fautif, c'est toujours de ma faute.

Je suis resté un moment prendre l'air, puis je suis rentré, me suis assise par terre, et j'ai fermé la porte  c'est à ce moment là que j'ai eu l'idée d'écrire cet article)

Pendant que j'étais assise à réflechir, j'ai entendu ma soeur, dire à ma mère d'aller me chercher, mais elle lui a dit que je pouvais passer la nuit dehors, elle n'avait rien à en branler.

Je me rapelle de chaque insultes qu'elle m'a faite, de chaque fois ou elle me disait de foutre le camp de chez elle et que si je partais elle n'essaierai jamais de me chercher, ou de savoir de mes nouvelles, de chaque fois ou elle me disait que si je mourrai elle ne pleurerais pas au contraire, elle serait enfin heureuse, de chaque fois ou elle me disait qu'elle regrettais de m'avoir mise au monde.

C'est ça une mère, je ne serais jamais mère, je n'aurais jamais d'enfants, je ne pourrais pas, je n'ai  jamais été aimée de ma vie, comment pourrais je aimer mes enfants.

Mon père dans tout ça, lui c'est un égoiste, qui ne pense qu'à lui même, la seule chose qui l'importe, c'est que quand il rentre il doit trouver quoi manger pour s'allonger devant sa télé, mettant le son au maximum.

Il se foutait pas mal que je préparais mon bac, mais je devais quand même avoir de bonnes notes

Je le deteste aussi, mais plus comme avant.

Avant je le detestait parceque ma mère le detestait et qu'elle m'avait appris à le detester, mais aujourd'hui je comprends qu'il n'est pas aussi mauvais qu'elle veut nous faire croire, je lui trouve même des excuses

Mais à elle non, elle ne veut jamais assumer ses résponsabilités, avouer ses erreurs, affronter ses problèmes, elle prefèrent les contourner, et passer ses nerfs sur moi quand elle est en colère.

Je me rapelle que je disais que je finirais ou à la morgue, ou à l'azile, mais là je sais que je finirais ou à la morgue ou en prison, ou je me tue ou je les tuent, et encore si je les tue je me tue après.

Une fois j'étais à la cuisine, pendant qu'ils me criaient dessus, et j'ai pris un grand couteau bien aiguisé, je l'ai planté dans mon ventre, mais il voulait pas s'enfoncer, j'appuyais dessus, mais ce foutu couteau voulait pas.

Maintes fois j'ai failli me faire écraser sur la route, des fois par inadvertance, des fois je le faisais exprès.

Je ne vis pas, on ne peut pas appeler ça une vie, les seuls fois ou on peut dire que je vivais c'était quand j'oubliais ma vie, ces petites parenthèses que j'ouvrais le temps de sécher un cours pour passer du temps avec des copains aussi malades que moi

La seule raison pour laquelle je reste encore chez moi, c'est que je n'ai pas d'argent, pas assez d'argent pour me louer une piaule qu'elle fasse un mètre sur un mètre carré, je m'en fou, je travaillerais comme serveuse, femme de ménage, n'importe, je danserais même dans un cabaret, j'ai même penser à vendre de la drogue ou à me prostituer, je n'ai aucune estime pour moi même, ça ne me fera plus mal que ce que je ressens

Je ne crois pas que vous puissiez comprendre cette douleur, ce mal, de devoir se lever le matin pour aller au lycée et de se faire engueuler , de devoir essuyer vos larmes en chemin, et de prétendre que si vos yeux sont rouges c'est juste que vous avez mal dormi

Vous savez pas ce que c'est d'entendre des filles parler de leur mère avec autant d'amour , de dire que leur mères sont leurs meilleures amis, alors que la votre vient de vous dire qu'elle souhaiterais vous voir morte

Vous savez pas ce que c'est de se faire cracher dessus par votre petit frère, et quand vous lui criez dessus c'est votre mère qui vous crache dessus

Vous savez pas ce que c'est que d'être privée de sorti toute votre vie, même pas le droit d'aller voir ma cousine

Vous savez pas ce que c'est que de n'être jamais aimé de votre vie, je n'ai jamais été aimé , jamais respecté, tout ceux que je croyais être mes amis se sont défiler, et encore

Il y a ces personnes qui croient m'aimer, mais qui ne me connaissent même pas, ce qu'ils aiment c'est juste cette fille gentille prète à servir et à tendre la main, cette petite fille à qui ils se confient, et  pleurent sur ses épaules. M'ont-il jamais demandé si j'allais bien, ont-ils jamais supposé que j'allais mal, ne pouvait-ils pas voir que derrière ce sourir figée mon couer se braisait.

Non, bien sur que non, pourquoi se soucieraient-ils de moi. Je ne suis que la cruche trop bon trop con, qu'ils utilisaient, dont ils profitaient...

En écrivant ceci, je ne cherche pas votre pitié, je cherche juste à m'extérioriser,

Je ne pourrais donc pas posté d'articles, jespère qu'avec la rentrée ça ira mieux, plus je suis loin de chez moi, et mieux je me porte

Merci de m'avoir écouter jusqu'au bout.

dans mon coeur....

le 30/08/2006 à 12h47

Dans mon coeur: déception, tristesse, colère et amertume


 Des larmes qui coulent



Une âme qui brûle


Un coeur brisé


Un rêve lointain


Il ne se rapprochera jamais


Ce n'est qu'une illusion


Cette indifférence est dure


Cette froideur me glace


Cela n'a aucun sens


Juste des mots qui sortent


à la place des plaintes que j'étouffe


Dans mon coeur: déception, tristesse, colère et amertume

Triste

le 29/08/2006 à 13h30

Triste est mon regard lorsqu'il se pose sur toi


Triste est ma voix lorsqu'elle te parle


Tristes sont ces fines mains qui tremblent


Tristes sont ces larmes qui coulent sans fin


Tristes sont ces rêves mort-nés


Triste est ce coeur qui ne peut plus aimer


Triste est cette fille que tu veux aimer

........

le 28/08/2006 à 11h40

Ceci est un texte assez noire, veuillez m'en exusez, mais j'avais besoin de me libérer, de faire face à mes démons



 



 


 




Je voulais te dire ce que je ressentais pour toi


Tu ne me l'as jamais demandé, et tu ne le soupsonnes surement pas


En mon coeur, je porte tellement de sentiments contradictoires


Mais au fond de moi, je sais


Je sais exactement ce que je ressens pour toi


Je te deteste, oui je deteste de la haine la plus noire qui existe


Je te deteste comme il n'est pas permis de le faire


Je te deteste pour chaque larmes que j'ai versé


Je te deteste pour chaque secondes ou j'ai souffert


Je te deteste pour chaque rêve que tu as brisé


Je te deteste pour chaque insultes que tu m'a faites


Je te deteste depuis longtemps, depuis le jour ou j'ai commencé à comprendre, depuis le jour ou j'ai cessé de te trouver des excuses


Tu sais ce que je ressens


Non tu ne le sais pas, ce ne sont que des mots


Ce que je ressens c'est comme un feu qui me brûle de l'intérieur


Dès que j'essaie de l'éteindre il en devient plus vif, plus destructeur


Mais la raison pour laquelle je te deteste le plus est bien stupide


C'est parceque je t'ai aimé, et que je t'aime toujours et que malgrè toute cette souffrance que tu m'a causé je te pardonne


Je sais que j e te pardonne, même si je dis le contraire, je te pardonne, parceque je ne saurais vivre avec autant de haine


Je te pardonne, parceque c'est le pardon qui me presèrve des flammes

Après.....

le 03/08/2006 à 15h36

 Je ne me rapelle même plus quand est ce que j'ai écrit ça, et en le relisant ça m'a fait tout  drôle, peut-être que je ressens plus la même chose, j'ai peut-être mûrri si ça se trouve

 


 

N'as tu pas assez pleurer
N'as tu pas assez souffert
Pourquoi alors s'acharner à se battre
et vivre dans cette misère

 Aie pitié de tes yeux qui ne cessent de pleurer,
de tes blessures qui ne cessent de saigner
de ton coeur qui ne cessent de lutter
et de ton âme qui ne cesse de brûler

 

Ne veux-tu pas te reposer toi aussi
ne veux-tu pas arrêter de courir

Arrête toi mon coeur
Arrete de pomper ce poison qui coule dans mes veines
Laisse la venir vers moi

Viens donc chère faucheuse
Prends ton du
Ma vie ne fut que malheure
et temps perdu

On ne me pleurera pas
Mais on me fêtera
Car j'aurais enfin trouver cette chaleur si recherchée dans la froideur des bras de la
mort
 

DAMNEE

le 07/07/2006 à 14h34

On dit que la vie est un jeu, si c'est le cas je l'ai déjà perdu.


Je m'accroche encore à cette branche morte, croyant qu'elle me sauvera mais à chaque seconde, elle craque un peu plus.


Quand elle craquera entièremnt, je sombrerais dans le gouffre.


Mais je remonterai la pente, et je me releverai.


Et le vent soufflera si fort que je perdrais l'éliquilibre, mais avant de tomber, je m'acrocherai à une autre vielle branche morte.


L'histoire recommenceras, et se répetera enore et encore jusqu'à ma mort


Je me sens comme une damnée perdus qui n'a aucune existence


Sa vie n'est qu'un cercle vicieux


douleur-espoir-decption-douleur-espoir-deception


Comme PROMETHE  à qui un aigle vient dévorer le foie, le matin, puis la nuit son foie se regenère pourque le lendemain l'aigle reviennent le dévorer


Damnée DAMNEE

Regarder

le 07/07/2006 à 13h55
Je me sens vide, je me sens pas bien , je n'ai envie de rien
Pas envie de déssiner
Pas envie d'écrire
Pas envie de lire
Envie de rien, juste m'allonger et pleurer
Le regard vide, le coeur lourd, La tête en feu
Ma soeur me traite de psychopate
Ma mère me traite de démon
Et j'ai même pas envie de leur répondre
Je ne fais que les regarder,  ça les fait rager, et elles m'insultent encore plus
Mais je m'en fichent, je les detestent de toutes manières, quoiqu'elles disent ou qu'elles fassent je reste là à les regarder fixement
Je n'ai rien d'autre à fair regarder et me taire

I wanna

le 05/07/2006 à 20h35
I wanna see you crying
I wanna hear you screaming
I wanna bless your pain
Because of you, i'm sick, i've became mad.
Because of you, i feel shame of myself
Because of you, I hate this life
And I hate you

Des voix

le 03/07/2006 à 22h13

Ca me prends tout d'un coup là, je me sens mal, je me sens si...


Je ne sais pas, mon coeur, ma tête, des voix


J'entends, pleins de voix, des gens qui parlent


Des gens qui parlent pour ne rien dire, des gens qui me parlent, et je ne les entends, je retiens à peine des bribes de leurs conversations

Des souvenirs qui reviennent, des images qui défilent

Des fois, j'ai vraiment l'impression d'être folle, déjà je sais que chui assez paranoiaque, et encore avec...


JE NE SAIS PLUS CE QUE JE DIS, j'en suis navré


Je suis d'abord navrée pour moi-même


 

Absurde

le 02/07/2006 à 15h03

J'ai toujours donné l'impression d'être une fille heureuse assez bien dans sa peau


C'est si facile de mentir aux autres, de leur montrer un beau sourir


On m'a même souvent dit: T'as de la chancee, toi t'as pas de problème


C'est le comble de l'hypocrisie, non


ON peut peut mentir aux autres, mais quand on est en face du miroir, le soir, la vérité vous éclate au visage


Vous êtes là toute seule hantée par vos fantômes, à vous lamenter sur votre sort


PFFFFFFFFF? que la vie peut être absurde

Je me demandais

le 30/06/2006 à 14h10
Je me demandais, ce qui me ferais vraiment plaisir, ce que j'aimerais vraiment faire
J'aimerais partir loin, trés loin dans un endroit ou je ne connais personne, ou personne ne me connais,
Un endroit ou je referais ma vie.
Je travaillerais  pour payer mes études, jen'ai pas peur du travail, je ferais tout ce qu'il faudra
Je serais enfin indépendante.

Certains pourrait dire à 17ans refaire sa vie, tu n'a encore rien vécu, ce n'est qu'un caprice de gammine
Et bien à 17ans j'ai vu beaucoup trop de choses, j'ai enduré un peu trop, des trucs que normallement une gammine de 17ans ne devrait pas endurer
Je suis trés mature,et sérieuse, un peu trop même, et on me le reprochait
A 17ans je sais gerer les problèmes des autres, on est toujours venu me demander de l'aide, des conseils, moi qui n'est aucune expérience de la vie, et pourtant
C'est drole gere les problèmes des autres et les miens?
Je suis assez doué pour analyser, j'aurais bien aimer faire des études de psychologie ou de philosophie

"Tu n'est qu'une gamine et tu exagères" :c'est ce qu'on m'a dit
Est ce que vous me connaissez, non, alorspourquoi me jugez vous connaissez vous mes problèmes, non
Croyez vous que je pleure parceque mon copain m'a largué ou parceque j'ai problème de poids, ou parceque mes parents ne me donnent pas assez d'argent de poche
NON et NON
Pour moi ce genre de problème sont banales, je ne dis pas que ça fait pas mal, je ne dis pas que c'est pas dur, je ne dis pas que mes problèmes sont pires ou moindres, chacun sa capacité à supporter, je dis juste que vous ne me connaissais pas, arrêter de me juger, de supposer, de spéculer
Si vous ne pouvez pas m'aider, respectez au moin mes malheurs
Je ne demande rien de plus

ma vie

le 28/06/2006 à 19h23

La vie est si


La vie, qu'est ce que la vie?


Une sucession de malheurs, de la tristesse, de la peine.


Des conneries


Ma vie, si l'on peut appellé cette folie une vie


J'ai un trou à la place du coeur


du sang à la plce des larmes


du poison dans les veines


La malediction pour mère


Le froid pour père


La mort pour amie


Qui suis-je alors une damnée, une folle, dont le seul crime fut de naître

Pourquoi tu me detestes

le 28/06/2006 à 18h29

Pourquoi est-ce que tu me detestes?


Pourquoi?


Qu'est-ce que je t'ai fait


Je n'ai jamais rien demander


J'ai toujours été là


J'ai toujours donner sans compter


Je t'ai toujours pardonné quand tu me bléssais


Et j'ai toujours été là pour toi


C'est moi pourtant qui essuie tes larmes


C'est moi que tu appelles quand tu as mal


Qu'ai je fait pour l'amour de dieu


Donne moi une seule raison pourtant de douleurs


Une seule raison valable


Je veux juste savoir pourquoi

J'ai la haine

le 28/06/2006 à 18h16

J'ai la haine


Mon coeur est un gouffre noir


Je me consume de l'intérieur


Ma haine est un feu qui me brûle les entrailles


J'ai mal


J'ai vraiment mal


Personne ne se doute de mon mal


Personne ne saurait éteindre ce feu


Il est inextinguible


Encré si profondément en moi


Cela fait des années que je nourris ce mal


Et qu'il me ronge


Mon coeur est un trou noir qui absorbe tout mais qui un jour finira bien par exploser


Et je m'apaiserai enfin

encore

le 28/06/2006 à 18h01

Pourquoi à chaque fois que je commence à croir à la vie, un truc vient et arrive à me faire dégouter ma propre existence


Pourquoi à chaque fois que je commence à m'en sortir, quelqun me tire par les jambes et m'enfonce dans la merde ou je vis


Pourquoi à chaque fois que je sors la tête de l'eau, on me la replonge dans la boue


Marre de me battre, marre de ces blessures, marre des larmes, marre de vous, marre de votre monde, marre de votre merde

Isolée

le 19/06/2006 à 19h24
Loin de tout
Et pourtant si proche
Entouré d'ombres
Mais loin de vous
Dans l'intersection de ces deux mondes
Ni vivante,
je me sens affaibli et vide
Ni morte
je sens toujours cette douleur
Je n'ai point d'attaches, ni de reperts
Je ne suis qu'un poids de plus
Je ne vaut pas plus qu'un grain de sable  avec lequel le vent joue
Je ne vaut pas plus qu'une ombre de laquelle la lumière se joue


Ta Faute

le 18/06/2006 à 17h38
Beaucoup trop de larmes ont été versées
Beaucoup trop  de sang a coulé
Les ténèbres m'ont abrité
Quand tes bras m'ont refusé
La mort est devenu une amie
La vie un calvaire
Tout cela à cause de toi
Tout cela à cause de ton irresponsabilité
Tu es indigne d'être un p...

Pouvoir

le 18/06/2006 à 02h51

Avez-vous déjà vu quelqu'un en train de mourir devant vous


En étant son seul éspoir de vie


On ressens du pouvoir


On a le pouvoir


Puisque sa vie dépend de votre volonté


Si vous l'aidez, il vivra


Si vous refusez, il mourra


Et si cette personne était votre pire ennemi


Si cette personne, était celle que détestiez le plus au monde


Si cette personne était celle qui vous a causé le plus de mal, et qui a foutu votre vie en l'air


Si c'est à cause de cette personne que vous êtes damnée à jamais


Est-ce que vous l'aideriez


Biensur que vous direz oui, vous ne l'avez jamais vécu


Ce n'est pas vous qui avez été bléssée, cen'est pas vous qui avez souffert toute votre vie à cause de lui


Et bien je l'ai fait, je l'ai sauvez


Je l'ai aidé, alors que tout le monde autour de lui l'avait laisser tomber


Mais ne croyez pas qu'il ai changé, ou qu'il ai compris que je lui avais sauvé la vie


Non, je ne vis pas dans un conte de fée, je ne vis que dans ce monde cruel


Que je le sauve n'a rien changé, sauf pour le pire


 


Quoi que je puisse dire, je ne suis pas aussi cruelle que ça, et même si je le deteste, je me dois de l'aider même en sachant qu'après, il me blessera encore plus. Peut-être que je suis conne , mais je ne peux pas, je ne le fais pas pour lui, je le fais pour un être humain, même s'il resemble plus à un monstre sans coeur.


Je te deteste P...


 

Foutu espoir

le 17/06/2006 à 02h10
Son coeur est si lourd. Elle a trop mal. Elle ne peut supporter, mais le fait pourtant. Elle se sent faible. Mais elle n'a pas le choix.
La seul chose qui la retient c'est l'éspoir. Ce stupide éspoir. Ce êve irel que ça changera, que tout a une fin et que son calvaire finira bien par s'achever.
Il s'achevra bien ma belle, oui il s'achevra avect ta mort
Et même morte, il t'accompagnera, puisqu'il sera enterré avec toi.
Foutu espoir, tu ne nous tue pas, mais tu nous rend la vie invivable.

toi

le 17/06/2006 à 00h36
Je te deteste
Je te hais
Tu as fais de moi une maudite
Tu as fait de moi une moins que rien
Je suis devenu esclave de tes regards
Possédée par ta volonté
Mon coeur battais au rythme du tien
Et s'arraitait dés que tu t'éloignait
Cruel et vil
Tu as fait de ma vie un enfer
Toi à qui j'aurais pu donner ma vie
Et tu en rie
Mais saches qu'un jour tu devras payer
Et ce jour là, je serais derrière toi, à te voir souffrir,et tu me suplieras de te pardonner et d'écourter tes souffrances
Mais je ne pourrais te pardonner, car mon coeur est déjà mort, tu l'as tué, tu t'es perdu toi même

un pas

le 15/06/2006 à 20h56
Il suffirait d'un pas de plus pour que je tombe, que je meurs et que tous soit fini
Pourquoi je ne le fais pas,
peur
courage
regret
espoir
Je ne sais pas
Ce que je sais , c'st que je regrette chaque fois ou j'ai eu l'occasion de le faire et que je n'ai pas oser le faire

black

le 15/06/2006 à 19h34

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