Parmi mes défauts, y en a un qui est de loin le pire
C'est un mélange de peur, de fierté et de .... je ne sais pas comment dire
Dans ce blog par example, je parle, je dit ce qui me trotte dans l'esprit, dans la réalité, je ne saurais pas
Je n'ai jamais été douée pour parler,
moi et les mots on ai pas très amis, un jour j'avais fait une chasse avec un ami "à la recherche des mots perdus"
Je me cache souvent derrière des "ché pas" " hein, si tu le dis"
Je prefère les écrire ou les entendre, mais les dire ça m'est difficle
Des fois je me demande s'il m'est vraiment dificile de parler
Si c'est moi ki bloque, ou que c'est moi qui me bloque
Que c'est intentionnelle
La première idée qui me passe à l'esprit quand je parle est
"Va-t'il/elle comprendre"
C'est là que je commence à balbutier puis, je me tais, je change de sujet, je propose un sujet ou l'autre pourra parler ouvertement
C'est pour ça que je ne me confie pas beaucoup
La deuxième est "il va me juger, puisqu'il ne comprendra pas, il comprendra de travers"
J'ai beau dire que je me foue des avis des autres, mais il reste ce petit malaise vis à vis de leurs opinions sur moi
Mais il y a des moments ou on se sent tellement dépourvus, qu'on se confie à la première personne venue
Je suis passé par l'un de ces moments, je me sentais très mal, horriblement mal, désespérée, désemparée, à bout
Je sentais mon coeur préssée, je ne voyais que la mort devant moi, tout parraissait si noire
Et là à coté de moi, j'ai trouvé quelqu'un, quelqu'un que je ne connaissais pas beaucoup, mais qui étais là
Je ne sais pas pourquoi je raconte cette histoire qui a été douloureuse pour moi, c'est la suite de mes idées, alors je continu
Bon cette personne semblait exeptionnelle, différente, elle semblait comprendre, elle est devenue ma meilleure amie
hmm.......
C'était la première fois de ma vie que j'ouvrais mon coeur à quelqu'un, et dans cette euphorie d'avoir trouvé un confident, j'ai ouvert mon coeur à d'autres personnes( une connerie que je ne risque pas de répeter)
J'ai cru, stupidement cru qu'elle pouvait comprendre, je ne suis pas du genre à parler, je parle quand je me sens en confiance, quand je ne peut pas supporter, je ne suis pas du genre à partager mes malheurs, ils sont assez lourds pour moi, donc je ne le fais pas subir aux autres
Elle n'a pas compris mes silences, elle les a mal interprétée, puis elle a commencé à les utiliser contre moi, à faire pareil, ça faisait mal, je trouvais ça injuste, mais je n'arrivais pas à lui en parler,
de toute façon qu'aurais-je pu dire, je la regardait elle me parraissait méprisable et le pire c'est que c'est moi qui me remetter en question
Je ne sais pas pourquoi je pleure, c'est mort et entérrée
Mais ça m'a appris qu'il n'est pas facile aux autres de me comprendre
Au début j'ai culpabilisée, mais je me suis vite rendu compte, que ce n'est pas tout à fait ma faute
Qu'un ami doit être là pour vous soutenir, non pas parceque vous l'avez soutenu, mais parceque c'est son devoir
Cette amie je l'ai idéalisé, j'ai fermé les yeux sur ses défauts, je ne voulais voir que le bon coté
Mais je me suis rendu compte (trop tard biensur) qu'elle était égoiste, que j'avais donné plus que je n'avais reçu
Et le plus drôle c'est qu'elle se croyait quelqu'un de ...
Je n'ai pas droit de l'insulter
L'autre conséquence fut d'avoir fait confiance à une autre personne qui s'est défilé cose qui m'a beaucoup bléssée
Mais il existe quand même des avantages
J'ai trouvé un ami fidèle Yassine, mon pote, mon meilleure ami, quelqu'un que je respecte,et qui me comprend
Oups j'ai perdu le fil de mes idées
Je terminerais plus tard